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La Martinique

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Après une traversée de nuit tranquille, nous arrivons au Marin vers 11h30. Un petit apéro chez Livadia et nous investissons une table du restaurant de la marina.

Les enfants sont comblés : ils prennent un hamburger … avec de la viande (sous-entendu, de la « vraie viande », pas de la viande coupée au soja, assaisonnée aux herbes locales, toute plate et graisseuse ! De la viande de vache, 100 %!!!). Il y a même de la « vraie salade » !

Les parents aussi sont ravis, nous sommes dans un restaurant « français » ! Ça ne nous manquait pas plus que ça, mais ce fut tout de même un plaisir de se sentir à nouveau « comme chez soi ».

N'ayant toujours pas de frigo, les courses sont au programme après le déjeuner. A deux pas de la marina, un « Super Market » (et oui ! pas un Super Dino, un super « sans marque », un Super ... Market!!) est ouvert tous les jours (même le dimanche).

Quelle surprise dans le magasin : les filles sont émerveillées ! Des rayonnages comme nous en avions l'habitude, bien éclairés et fournis de produits que nous connaissons ! La France, en somme ; un puissant air conditionné en plus !!! Il y a pléthore de choix de fruits et de légumes, de la viande, des lardons (que nous ne retrouvions plus depuis l'Espagne), du « vrai » fromage (depuis la France), des yaourts (depuis les Canaries) et du fromage blanc (depuis la France aussi). Il y a aussi des glaces et du chocolat noir Nestlé (le préféré de la famille!). Pas de Nocciolatta, mais nous ramènerons un pot de Nutella ! Craquage !! Nous trouverons aussi (enfin!) de « vraies éponges » car en effet, depuis l'Espagne, nous ne trouvons que des éponges en fibres synthétiques qui ont la propriété de ne pas éponger … et accessoirement, de ne pas laver ! Très étrange, n'est-ce pas ? Dans ce même rayon, nous retrouvons aussi des serpillières qui avaient également disparues depuis la France au profit des têtes de balaies à franges. Pas facile de s'essuyer les pieds sur ces cordelettes ! Enfin, voilà pour la parenthèse « retrouvailles de haute importance » !

Puis, vient le tour de la Grande Lessive ! Vêtements, draps, torchons, serviettes… Tout y passe. Nous n'avions, en effet, plus que très peu de textiles « convenables ». Les laveries automatiques n'existant pas à la Barbade, nous avions utilisé les services d'un pressing pour le minimum vital (hors de prix!).

Ensuite, détente et grosse nuit !

 

Nous sommes amarrés au quai 6, à quelques bonnes encablures de la capitainerie et ... à deux pas de la mangrove. Autour de nous, un bateau sur trois paraît être une épave (encore) flottante ; le reste, des bateaux habités à l'année que l'on soupçonne très moyennement capables de reprendre la mer. Hum, hum … Les autres, du passage pour réparation ! Ah ! ça bricole dur, sur le quai n°6 !

Aussi, pour finalement arriver sur ce fameux quai, il faut prendre, au terme du ponton principal (tout neuf, tout reluisant, magnifique quoi), l'intersection pas éclairée qui conduit à un ponton transversal aux lattes de bois de hauteurs inégales et glissantes. A partir de ce moment, vous entrez dans un « quartier » où les pontons sont extraordinairement peu entretenus, penchés d'un côté puis de l'autre, encombrés d'objets divers (vélos, annexes, ancres, chaînes, bâches, échelles et autre escabeaux) et tout à fait mal éclairés. Poursuivez tout droit et laissez à gauche l'invitation qui vous est faites de vous diriger vers la mangrove. Au détour d'une annexe protégée des rayons solaires et lunaires par une bâche de bonne qualité, là où le ponton prend 50 cm de plus, vous y êtes ! Ici, nous sommes !!

Il y a pire, me direz-vous : cette mangrove qui abrite ces fameux « trous à cyclones » … Enfin, aucun risque que nous y « amerrissions », ils sont déjà bien occupés par, ma foi, de très douteux navires (avec coque végétalisée, absence (voulue ou accidentelle ??? that is the question!) de mât, enchevêtrement de bâches de pluie (… ou anti-soleil ?), collectionnant des plantes fleuries en pots kitch, chats, éventuellement ...

Il y a mieux aussi : les pontons face à la capitainerie ! Avec le top du top : le « ponton Amel », le V.I.P. +++ . Bon, aucun risque là non plus ! Pour d'autres raisons !! Enfin, rendons-nous à l'évidence, nous dénoterions trop sur ce quai-là ! Non, nous apprécions notre emplacement ! C'est tranquille, il n'y a pas de retour de fiesta à pas d'heure (les gens se lèvent le matin pour aller travailler et les enfants vont à l'école) et les moustiques ne sont pas encore trop virulents ! Profitons donc du doux chants des grillons et des grenouilles (si, si) et du pinson-gris qui a élu domicile sur l'amarre du bateau d'en face !

 

Le lundi, l'appel aux frigoristes est lancé. Le jour même quelqu'un se présente. Le jeune homme envoyé est fort sympathique. Il a déménagé sur l'île il y a peu de temps. Il vient pourtant du sud de la France, mais il a chaud, tellement chaud, et les ondées « éclairs » viennent encore réchauffer l'atmosphère déjà saturé d'humidité ! Il parvient à faire repartir le groupe de froid. Il est plein de bonne volonté et désireux de ne pas nous laisser dans la panade. Malheureusement, dans la nuit, le frigo fait du chaud ! Nous signons le devis d'un nouveau frigo le lendemain. Il sera installé dans la journée ; et il fait plus que du frais, il fait du froid ! Hip, hip, hip … hourra !

 

Vient, ainsi, le jour où nous louons une petite voiture. En route pour Fort-de-France avec escale « réappro »sur le retour. La journée fut tout à fait sympathique. Le retour fut long cependant, Fort-de-France faisant partie des villes les plus embouteillées de France (nous a-t-on dit)! Nous avons compris, on ne nous y reprendra pas ! Ça nous a plu et nous comptons bien y retourner ! L'astuce est donc d'y arriver après 9h30 et de quitter la Belle avant 15h, ou, imaginons-nous, bien après 18h.

Petit point « commérage », puisque nous parlons d'embouteillage : 8 voitures sur 10 ont des vitres teintées (à l'arrière, mais aussi à l'avant). Du coup, sur la deux voies, bloqués dans l'embouteillage, nous avions l'impression d'être cernés de voitures « fantômes », de voitures avançant … sans chauffeur! Brrr, c'était glauque ... l'absence de clim' nous obligeant à rouler vitres baissées, nous nous sentions d'autant plus … vulnérables ? Passons ! Le point « commérage » arrive maintenant, en fait : « les automobilistes ont jusqu'au 1er janvier 2017 pour se mettre en règle », la loi interdisant, en effet, les vitres teintées à l'avant. Alors là, en cœur, nous disons : « Y'en a qui vont avoir beaucoup de boulot »! Oubliez la trêve le Noël , les gars !!

Le lendemain, petit tour au Diamant, à Rivière-Salée, au village de la Poterie, à l'Anse d'Arlet et à la Pointe du Bout. La récréation se passe à la plage des Salines. Enfin, la récréation des maringoins préciserais-je (« mayengwen » en créole). Ces petits « machins », une espèce de moucherons microscopiques sont en fait d'ultra-mini-moustiques. Ils piquent avant même de s'être posé sur une quelconque peau (sont super doués, quand même!). Ils sont nombreux et s'organisent en vols kamikazes. La douleur post piqûre est vive et agaçante (« mais oust, non d'un chien ! Qu'ai-je donc fait pour mériter cette hargne?!!). Il faudra compter un minimum de cinq jours avant que la démangeaison ne décroisse et une semaine après l'attaque, nous portions toujours les séquelles de leurs assauts : de ridicules points rouges en grandes quantité ! C'était moche, on aurait dit des touristes (pfff!!!).

A part ça, les Salines sont magnifiques, mais si vous prévoyez d'y faire un tour, préférez un moment avant 15h, car 15h, c'est : l'heure de la récré ! Oubliez aussi l'après 17h, les crabes rouges sortent de leur terriers et envahissent la chaussée, la plage, … enfin tout ! Mais assurément, la Martinique est une île vraiment très charmante !

 

Le mercredi 14 décembre nous quittons la marina. Plus exactement, la marina nous met dehors ! Nous serions bien restés jusqu'au vendredi, mais la place est réservée. Nous devons partir ! Nous nous résolvons à tracer notre route. Ce sera direction Grande Anse.

Au départ, anxieux de devoir quitter cet espace rassurant, tranquillisant, cet espace qui nous avait offert ce bout de France, notre soi-chez réconfortant, nous sommes, à l'arrivée, tellement ravis d'en être partis ! En effet, nous voilà en pâmoison. Béats, devant ce mouillage digne des plus belles cartes postales.

Là, une eau claire et transparente s'offre à nous. Nous prenons plaisir à risquer notre tête hors du bastingage pour la contempler. Elle nous attire, elle nous appelle. Mais il faut, en premier lieu, jeter l'ancre ! Alors, au boulot !!

Enfin, la voilà au fond et elle paraît bien accrochée. Stéphane plonge vérifier, « oui, c'est parfait ! Vous pouvez arrêter le moteur ! ». Les filles s'exécutent (c'est leur boulot ; elles ont aussi comme devoirs de « couper les instruments » et de « mettre les caches sur les instruments du dehors »). Mon dieu que ces tâches fussent vite exécutées ! En un éclair, voilà les filles en maillot de bain et … à l'eau ! Je les entends s'émerveiller. « Maman, maman, viens voir ! » : nous sommes dans l'aquarium de La Rochelle, département « Mers chaudes » !! Des poissons partout, de toutes les couleurs, de toutes les formes, de toutes les tailles, enfin, de toutes les « petites » tailles … (didascalie : la suite est à lire en chuchotant : et maman dit que c'est bien ainsi, car en effet, maman a vu « Les dents de la mer » alors qu'elle était trop petite et elle n'aurait pas dû ! Du coup, elle n'est pas fan des gros poissons ! Mais chut … faut pas l'dire !).

Nous sommes rejoins le lendemain par nos amis de Livadia. Même réaction ! Ils sont subjugués par la beauté du lieu. Ce soir-là, nous voyons notre premier arc-en-ciel de lune. Magnifique.

Le vendredi 16 décembre, nous quittons l'île, avec comme première intention, les Saintes comme destination. Finalement, ce sera la Guadeloupe. En effet, en passant au large de la Dominique, nous nous prenons THE SUPER grain, qui outre une grande frousse, nous cause pas mal de dégâts … (mais rien que Stéphane ne puisse réparer. Pas d'inquiétude … !)

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