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Les British Virgin Islands

March 21, 2017

Les British Virgin Islands

Du samedi 11 au mardi 21 mars 2017

 

 

Après un nuit très calme et un début de matinée prometteur, nous avons les BVI en vue.

 

Les îles Vierges sont un archipel comportant des centaines de petites îles et îlots, situé entre les Îles sous le Vent et Porto Rico.

La moitié orientale est une dépendance britannique, tandis que la partie occidentale, regroupant quelques-unes des plus grandes îles, est un territoire américain.

Sans visa, nous nous cantonnerons à la moitié orientale. Les Îles Vierges Britanniques, ce sera déjà pas mal !!!

En effet, ces dernières sont composées de quatre îles principales :ANEGADA, située tout au nord-est, un peu éloignées de ses sœurs et célèbre pour ses flamands roses, puis VIRGIN GORDA, celle sur laquelle nous arrivons, TORTOLA, l'île principale avec sa capitale, ROAD TOWN qui sont groupées autour du chenal de Sir Francis Drake et enfin, JOST VAN DYKE, plus à l'ouest (notre point de sortie). A ces quatre grandes îles, il faut rajouter un chapelet impressionnant de plus petites et d'îlots avec tant de recoins, qu'il n'est pas étonnant que l'endroit soit devenu l'une des bases favorites des pirates et des boucaniers d'autrefois (d'en temps longtemps, comme diraient les Martiniquais)... Quoique, nous avons pu assister au passages de quelques beaux bateaux pirates, cachés autant que nous pouvions l'être, dans le dédale de baies et de criques si généreusement offertes par Mère Nature !

 

« Les premiers habitants des îles furent des Arawaks et des Caraïbes. Christophe Colomb y accosta lors de son deuxième voyage, et les baptisa d'après Sainte Ursule et ses 11 000 vierges guerrières qui préférèrent mourir plutôt qu'être violées par des païens. Peu après leur découverte, la position stratégique des îles Vierges en a rapidement fait l'une des escales favorites des navires qui reliaient l'Europe à l'Amérique. Les Indiens Caraïbes, les pirates et les corsaires harcelèrent les comptoirs espagnols et leurs bateaux qui rentraient chargés d'or et d'argent. Des personnages infâmes comme Henry Morgan et Sir John Hawkins ont hanté cette zone et les îles Vierges ont inspiré l’Île au Trésor de R.L. Stevenson. Plusieurs pays se battirent pour ces îles lorsque la puissance espagnole s'affaiblit. L'Angleterre annexa une partie des îles et y établit des plantations travaillées par les esclaves. Avec la récession de l'industrie du sucre et les révoltes d'esclaves qui conduisirent à leur émancipation, la pénurie de main-d’œuvre amena de graves problèmes économiques. Après 1956, les îles Vierges britanniques furent administrées séparément du reste des Antilles britanniques, et développèrent plus de liens avec les îles Vierges américaines. Aujourd'hui, les îles Vierges britanniques ont leur autonomie interne, mais restent un territoire d'outre-mer britannique. La capitale est Road Town sur Tortola, où vivent pratiquement la moitié des 20 000 habitants. »

 

 

Nous sommes donc arrivés sur VIRGIN GORDA dans la matinée du samedi 11 mars.

LIVADIA, qui nous avait largement devancé pendant la navigation, LOLITO et ARWEN, partis quelques heures plus tôt que nous de Saint-Martin la veille, tous nous attendent dans la baie de Gun Creek pour s'affranchir des formalités.

Conclusion : Les formalités se sont très simplement passées (une fois le service de l'immigration arrivé, soit plus d'une heure d'attente), et le coût, bien en deçà de ce que radio ponton nous avait annoncé.

 

 

Une fois en règle, nous traversons le Gorda Sound ou North Sound, pour établir notre campement sous Prickly Pear Island, dans Prickly Bay.

La lumière y est merveilleuse ; l'eau est limpide et peu profonde. Rapidement nous identifions la présence en nombre de nos amies les tortues. Des têtes apparaissent régulièrement, tout autour du bateau. Sur terre, point de maison en vue, pourtant le chant familier du coq se fait à nouveau entendre. Coq égale Caraïbes ! Tout comme Chèvre ! Car là encore, nous les voyons, gambadant sur les berges, leurs petits à la traîne bêlant d'inquiétude quand maman disparaît derrière un buisson. Ah, et j'oubliais le plus beau : monsieur Pélican ! Toujours là, lui aussi !

L'après-midi est faite de farniente, encore de repos, et …. de quelques ploufs forcément ! Ben oui! A quels autres mots, en plus de « farniente » et de « repos », les enfants sont-ils allergiques déjà ? Ah oui, « lavage de dents » ! Et il y aurait bien « Cned » aussi, quand il met fin à une séance ...

de ploufs justement !

Puis c'est apéro chez LIVADIA. L'heure est à l'établissement d'un plan de visite des BVI ! Car il faut être organisé pour ne manquer aucun des plus beaux spots de plongée en Palme-Masque-Tuba (PMT en d'autres termes!) tous classés en « Réserves Naturelles », et sur lesquels nous n'avons pas le droit de mouiller ! En effet, nous devons seulement nous amarrer aux bouées mises à disposition par le Parc National, et qui ne sont souvent pas assez nombreuses face au nombre important de plaisanciers. Mais l'ancre est interdite : les fonds sont classés en Réserve Naturelle et doivent être protégés. C'est le jeu !

Le lendemain, nous quittons ce lieu paisible et faisons route entre Mosquito Island et Virgin Gorda pour déjeuner sur George Dog.

Première réelle sortie en PMT. Ce ne serait pas la plus belle, mais elle est déjà époustouflante ! L'eau est si claire sur ces fonds rocheux accueillants.

Puis, un « petit » dodo sur bouée à St Thomas Bay, juste en face du Virgin Gorda Yatch Harbour, la marina de Spanish Town, où seul Stéphane mettra un pied ! En effet, une fois l'annexe amarrée au ponton, il y a un droit de passage de 2 dollars par personne !

Le lendemain matin, lundi 13 mars, il est 7h10 quand nous larguons les amarres ! La faute à LOLITO qui tient à tout prix à se trouver sur Les Baths dès que possible ! Mais quelle excellente idée ! A 7h30, nous attrapons un coffre, à 7h40, il n'y en a plus un de libre !

D'après notre expert de la Réunion, Les Baths sont en mignature, ce que sont les Seychelles : un amoncellement de roches granitiques de grandes tailles, arrondies, invitant à mille balades merveilleuses : tantôt sur les rochers, tantôt dessous, passages dans des trous d'eau au fond de sable blanc, sur terre à l'ombre de quelques arbres. MAGIQUE ! A l'heure à laquelle nous faisons la visite, il n'y a pas un touriste (forcément, cette heure-ci me direz-vous …!). Le site est à nous ! Sur le retour, nous croisons quelques étrangers ; il faut se pousser, laisser passer, entendre des rires et des grosses voix d'inconnus. Le charme est rompu … jusqu'au détour d'une crique ou d'une excavation déserte ! Et nous nous laissons surprendre à nouveau ! Rien que pour Les Baths, les British Virgin Islands sont à faire !

Nous déjeunons au bateau, visionnons les quelques films tournés et les photos prises. Pourrons-nous en faire quelque chose ?

Puis nous laissons la place. Et oui, ma pauvre Lucette ! Nous lâchons le coffre pour nous diriger sur Cooper Island, où nous passons la nuit. ARWEN nous invite à l'apéro ; les filles apprennent le « 6 qui prend » avec Frédéric.

Autour de nous, il y a des quantités de MOORING. Nous vérifions ; c'est gagné, nous avons la wifi ! Alors nous disons merci à MOORING ! Cette compagnie de charter de location, grâce à ses catamarans, nous permet d'accéder à la toile, même au beau milieu de nulle part !

Par contre, ils sont à surveiller : il est 22h30 quand Stéphane met le moteur en route. Le projecteur à la main, il éclaire les hublots latéraux d'un MOORING qui nous glisse dessus. Ses habitants sortent, ahuris et mal en point (aux BVI, on y vient pour faire la fête!). Le skipper semble prendre les choses en main. Mais le lendemain, nous apprendrons que, malgré sa bonne volonté, l'accident est arrivé.

A 1h30 du matin, Gonzague toquait à l'arrière de leur bateau (qui touchait pratiquement la jupe de LIVADIA) et réveillait à nouveau ses occupants. Mais une demie-heure plus tard, le MOORING tapait dans LIVADIA causant quelques dégâts.

Moralité : plus il y a de bateaux de location, plus il nous est difficile de dormir sur nos deux oreilles ! La première chose que fait Stéphane lorsque nous sommes à l'ancre, c'est l'identification des voisins : sont-ce des touristes ou sont-ce des voyageurs ? La différence est grande ! Vigilance ou sérénité !

Le lendemain, Mardi 14 mars, la journée est encore bien chargée.

Départ 7h30 pour un site de plongée : le bateau le RHONE, y aurait coulé.

Sans doute à la vue du site (houleux, en pleine mer, en plein vent, rien que nous pourrions qualifier de paradisiaque en somme), les dames décident toutes, s'en concertation préalable, de rester sur leurs bateaux ! Les enfants ont des lunettes magiques qui les rendent insensibles à ce genre de détail ! Ils accompagnent tous les papas mais … ils resteront tous dans les annexes ! Trop de courant, épave trop profonde et autres bonnes raisons qu'ils sont incapables de comprendre « Mais pourquoi non ??? » ! La sortie plaît évidemment aux hommes ! « Vous auriez dû venir ; c'était grandiose ! » Mais bien sûr !

 

Puis nous visons Peter Island. La baie de Great Harbour est bien protégée ; nous y sommes comme sur un lac et nous pouvons même mettre le pied à terre et nous promener sans débourser le moindre dollars !

ARCHIPELL a rejoint la flottille et c'est l'anniversaire d'Eugénie. Nous sommes invités à fêter ses 10 ans sur la plage : bons gâteaux, petits jus (goyave, ananas, mangue, passion, citère, ...)  ! Merci Céline ;)

Le lendemain, c'est décidé, notre camp de base sera Great Harbour sur Peter Island ! La baie est large et profonde, les MOORING y sont peu nombreux (les profonds fonds ne permettent pas le PMT) et la mer y est si plate ! Et puis il y a toujours notre traditionnel chant du coq à toute heure et les biquettes au loin ! Nous y sommes bien ! Un pélican de tant en tant, c'est parfait !

 

Mercredi 15 mars : Le rendez-vous est donné sur LIVADIA. Nous y rejoignons Frédéric et Mélanie de ARWEN et c'est parti pour une sortie sur TORTOLA. Direction Road Town, la capitale des BVI, en Super Maramu ! C'est la classe ! Les enfants trépignent d'impatience, ils attendent la remonté de l'ancre. Ils ont hâte de partager cette traversée.

L'arrivée sur Road Town est simple. Une marina, vide, aussi vide que toutes les autres des Îles Vierges (elles sont tellement chères), propose la mise à disposition gratuite de bouées à la journée. Le ponton des annexes n'est pas payant ! Wonderfull !

A terre, une assez longue rue en bordure de route nous mène jusqu'à Road Town où nous sommes heureux de troquer un bas-côté poussiéreux et malheureusement absent parfois, contre un trottoir, même défoncé ! Au moins, il nous éloigne des voitures ! Car en effet, qui dit Îles Vierges Britanniques dit Britannique, ce qui sous-entend une conduite à droite naturellement, comme à la Barbade, en Dominique, ... ! Mais ici, rien n'est très clair. Les voitures d'importation américaine ou japonaise, avec le volant à gauche, ajoutent à la confusion générale : je roule à droite ? je roule à gauche ? Y fait quoi l'autre en face ? De notre point de vue, ce n'est pas rassurant ! Alors, vivent les trottoirs !

Le constat est rapide et sans appel : Road Town, comme le reste des Îles Britanniques des Caraïbes, n'a pas une once de ressemblance avec la verdoyante île toute récemment sortie de l'Europe que nous connaissons bien ! Ce sont les US, avec des américains ! La nourriture américaine, they speak american, les devantures de magasins semblent tout droit sorties des séries tv, les comportements et attitudes sont américains ! Les gens bossent, ils sont pressés. Ils roulent vite, les vitres relevées. Ils klaxonnent avant d'être embêtés ; ils voient loin ! (et c'est tant mieux, puisqu'un pélo peut arriver en face sans prévenir!).

Par ailleurs, il y fait chaud, le soleil est brûlant et il n'y a pas d'air. Des dames oisives ont des ongles manucurés à outrance et des coiffures sculpturales (c'est incroyable ces chignons que l'on peut faire quand on a des cheveux!!). Mais parallèlement des personnes errent les pieds dans des tongs trop petites. Des bouis-bouis bringuebalants sont habités entre deux immeubles surveillés, des poules picorent dans les rues, des manguiers, bien chargés, poussent le long des rues. Le confort à l'européenne est là mais dissimulé derrière des entrées délabrées, dans des rues aux abords douteux, à l'intérieur de bâtiments que l'on croirait abandonnés. La société est à deux vitesses, pour les gens, pour les choses. Une partie de la population aurait-elle manqué le train ? Et quel train ? Quel étrange pays, ces BVI.

Nous déjeunons dans un « restaurant de Jésus », très américain, comme à la sortie d'une église. Les serveurs sont en uniforme avec leur prénom brodé dessus : « Hello, My name is Janice ! (non, sans blague !) - I'll be your waitress for today ». Pani problem ! si c'est prévu comme ça, alors …

Conclusion : Road Town n'est pas une ville touristique. C'est une ville où l'on travaille. Les locaux de passage dans la capitale viennent car ils ont des choses à y faire (par exemple, la seule poste des îles se trouve à Road Town ! Hyper pratique pour les autres îliens!) et les autres y vivent. Autant le plan d'eau est empli de touristes, autant la ville en est dépourvu. Mais où dorment-ils donc ?

 

Le retour sur Peter Island se fait au près. Certes, le Maramu remonte moins bien que certains autres bateaux, mais quel confort !

Les filles sont invitées à rester pour dîner et pour une séance de ciné.

Stéphane et moi rentrons au bateau en faisant un petit détour par SPIRIT OF MIND, un Océanis 440 (le même que le nôtre), de 1994 (le nôtre est de 1992), piloté par un couple de retraités américains très surpris d'apprendre que leur bateau, peut - mais oui - traverser l'océan Atlantique !

 

Le lendemain, c'est parti pour Norman Island.

Nous prenons un coffre à Privateer Bay, sur le National Park. Ce sera sans doute la plus belle sortie en MPT (snorkelling en english). Il y a plusieurs grottes très habitées ! Nous traversons des bancs de poissons, les espionnons dégustant du plancton, défendant leur territoire contre l'intrusion d'autres espèces, évoluant les uns en dessus des autres, se croisant, virevoltant. Certains sont ultra speed (les petits !), d'autres se meuvent lentement. Certains sont peureux, d'autres très curieux. Qu'est-ce que la vie est intense là-dessous ! Tout ce monde qui cohabite ! Et dans un univers tellement spectaculaire, tellement fourni : coraux, algues, herbes,gorgones de toutes les formes, de toutes tailles, de toutes les couleurs. Nous sommes impressionnés. C'est magnifique.

 

Nous voilà au vendredi 17 mars. Les jours passent vite.

Avant de rejoindre la ville de West End sur TORTOLA, petit arrêt sur Pelican Island pour une séance de snorkelling ! Elle ne vaut pas celle de la veille, nous devenons exigeants !

Du coup, nous jetons notre dévolu sur une escale « shopping ». Sous la pluie, nous « choppons » une bouée dans Soper's Hole.

West End est plus mignonne que Road Town, plus pomponnée, plus petite. Et les touristes sont ici ! C'est ici qu'ils dorment !

Le shopping sera vite fait : c'est hors de prix !

Nous décidons donc de continuer notre chemin... jusqu'à Sandy Cay situé dans les eaux de JOST VAN DYKE.

Sandy Cay est un petit îlot bien rond, bien plat, offert par la famille Rockefeller aux BVI pour en faire une petite réserve « verte ». Un circuit pédestre paysagé en fait le tour. Il se fait pieds-nus, sur du sable blond : les annexes sont interdites – l'îlot se mérite ! C'est à la nage, depuis le bateau amarré sur une bouée du Parc, et pas autrement !

Et comme il est interdit de passer une nuit sur le Parc, dodo en face, à Great Harbour (encore un Great Harbour … il y en a sur toutes les îles! N'ont pas d'imagination ou quoi ?!! C'est comme les lieux dits « Carénage », « grande baie », « petite baie », ...). On y découvre un petit village avec son café, son restaurant, son église, son école, sa mairie, son ponton à navettes. Et toujours ses poules, ses chèvres, ses manguiers ! La vie semble douce ici, faite de petits riens …

 

Le lendemain, samedi 18 mars, l'objectif est de rejoindre ANEGADA.

C'était l'objectif … que nous abandonnons après deux heures passées à tirer des bords ! Le vent vient d'Anegada ! Nous l'avons dans le nez donc. Et l'île est trop loi. A ce rythme, au coucher du soleil, nous ne serons pas sortis des eaux de JOST VANDYKE ! C'est cuit.

Nous nous rabattons sur le nord de TORTOLA. Il y a là, Bellamy Cay dans Trellis Bay. C'est à deux pas de l'aéroport, une petite enclave artistique : potiers, sculpteurs, peintres. L'ensemble semble inspiré. Des totems, des ateliers ouverts à tous les vents, des machines à laver vraiment pas chères. Pas de doute. Nous sommes chez les artistes ! Du coup, nous y resterons deux jours !

 

Lundi 21 mars, nous regagnons Great Harbour sur JOST VAN DYKE. Nous y retrouvons ARCHIPELL et LOLITO. Nous faisons nos adieux à LIVADIA qui descend aux Grenadines.

Demain, nous partons pour la République Dominicaine.

 

 

D'un commun accord nous dirons donc que les îles Vierges britanniques n'ont rien de britannique ! Nous n'avions pas de visa pour les US, mais c'était comme si on y était, jusqu'à l'accent ! Malgré cela, Cassandre tient aux « vrais » États-Unis, coûte que coûte ! Elle veut arriver dans le grand port de New-York ; elle veut voir la statue de la Liberté. Les BVI … pfff ! sauf pour sa vie sous-marine !

 

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