May 22, 2018

May 6, 2018

April 23, 2018

April 3, 2018

February 1, 2018

January 20, 2018

January 10, 2018

November 16, 2017

October 26, 2017

Please reload

Posts Récents

Colombie

November 16, 2017

1/1
Please reload

Posts à l'affiche

Saint Martin N°2

April 30, 2017

 

Saint Martin

Du mercredi 26 au dimanche 30 avril 2017

 

Que fut longue, la dernière heure de nav'. Aussi, avions-nous largement eu le temps d'organiser mentalement le déroulé de cette première après-midi en terre française.

Et effectivement, après avoir trouvé un petit trou dans la baie bien encombrée de Marigot pour planter notre pioche (pour le coup, elle était vraiment bien plantée, entièrement recouverte de ce sable clair mais grossier, fait de coquillages pilés, frottés, rincés ; même une partie de la chaîne avait disparu dans ce sol labouré par la succession d'ancres), tout est allé très vite. Les filles furent (presque) les premières à s'activer à la remise en état de notre habitat !

Bientôt, le sac de linge que nous allions déposer chez la Mère Michelle (lingerie où travaillent plusieurs personnes au lavage, séchage et pliage de linge des gens des mer, pas cher du tout et à l'accueil fort sympathique) est prêt. La liste des matériels nécessaires aux réparations est dressée ; nous passerons au ship, sans oublier nos deux bouteilles de gaz à faire remplir – c'est que, si nous voulons les avoir pour vendredi, nous devons les déposer aujourd'hui, c'est pas ça l'histoire ? Et oui, Saint Martin n'a plus de secrets pour nous ! Nous la connaissons maintenant ! C'est trop facile ! La liste des courses chez Super U est également dressée. Il ne reste plus qu'à descendre l'annexe, lui joindre son petit moteur (« 5 chevaux, seulement ! » se plaignent souvent les filles) et ensuite, bien se tenir en son centre, sinon, comme là non plus, rien n'a changé, nous serons tout trempés avant d'avoir atteint le ponton !

Le ponton en question, est, comme nous l'avions laissé, encombré également ! Il faut jouer des coudes, rivaliser d'ingéniosité, tenir compte du vent, de la houle, estimé le poids des youyous pour savoir lequel devra être poussé pour que l'autre puisse aller à sa place, ce qui nous permettra de nous faufiler dans ce petit trou, et gnagnani et gnagnana. Donc ça, c'est notre technique, qui engendre bien sûr beaucoup de discussions animées « mais non, pousse, ne tire pas ! Plus à gauche ! Le youyou avec le moteur 15CH, oui, voilà ! Etc, etc ... ». Il existe une autre technique, que nous ne pratiquerons pas : trop sauvage, manque de respect pour les hommes et les choses, les filles sont outrées ; elles n'en reviennent pas que l'on puisse seulement oser penser faire une chose pareille, alors la faire, ça les laisse sans voix ! La technique consiste donc à … foncer dans le tas ! De fait, rien ne résiste à la puissance d'une telle arrivée. Le gars est sur le ponton, son youyou amarré en moins de deux ! Et la grosse vague qu'il a généré nous expulse de notre petit trou ! « Mais maman, t'as vu ça ? » - « Barbare ! Y'a plus de respect pour rien ! ». Rebelote, l’œil aux aguets pour anticiper toute nouvelle arrivée de cinglé.

Nous nous en sortons. Nous déposons nos poubelles sur le chemin, nous déchargeons de notre sac de linge chez la Mère Michelle, déposons les bouteilles de gaz au ship « Vous les récupérerez vendredi ? » - « S'il vous plaît, oui », récupérons un petit peu de camelote pour Stéphane (le ship est pour Stéphane comme Toy'r Us est pour les filles!), un petit tour à la marina, allégés « C'est réservé pour demain, 2 nuits » - « Parfait, merci » et traçons à travers la ville direction le Super U !

Et nous retrouvons notre supermarché vendéen comme nous l'avions laissé : encombré lui aussi, mais de caddies sur roulettes ! Ils n'ont rien touché à l'aménagement du magasin, c'est top ! En deux temps trois mouvements nous sommes aux caisses, bien chargés ! Du Nutella pour Cassandre, du Brie pour Armance, c'est la fête !

Le lendemain, neuf heures moins cinq, nous levons l'ancre et nous dirigeons vers la marina. Quelques bateaux attendent déjà l'ouverture du pont. Une fois celui-ci levé, nous passerons rapidement, aucun bateau ne s'étant présenté en face, pour sortir (ils auraient alors eu la priorité). Un petit tour à la station essence d'où Stéphane nous effectue un magnifique départ sur garde arrière. Trop la classe ! Et puis nous sommes attendus ; le marinero nous appel à VHF « SOCA, SOCA, pour la marina ? Où êtes-vous ? ». Mais plus que le « La Marina pour SOCA. On arrive ! », qui apporte le plaisir de rassurer celui qui s'inquiète, ce fut le plaisir « d'être attendu » qui nous fit du bien. Agréable sensation. Dans ce monde de la mer très incertain, éphémère, de passage, où l'on est si peu de chose, savoir que pour une fois notre arrivée est importante aux yeux de quelqu'un, savoir que l'on compte, et bien oui, c'est agréable ! Il faut dire que nous sommes plutôt habitués à être oublié dans les carnets de réservation : « SOCA? Ah non, je n'ai rien à ce nom ! » - « Forcément que si, cherchez donc un peu, mille millions de mille sabords ! » - « Attendez, SOCA vous avez dit ? Avec un C ? », mais bien sûr ! Fichtre ! Encore un qui avait bien préparé sa journée ! Voilà, classique !

Nous nous retrouvons donc amarré face au Bar Restaurant Le Spinaker. Le code wifi n'avait pas changé, le téléphone s'est mis à sonner et à vibrer dans tous les sens ! La wifi sur le bateau, ça aussi c'est très sympathique !

Dix heures, les filles sont au CNED et Stéphane s'affaire aux réparations. Je fais sécher les matelas et autres coussins (une vague, très curieuse, était venue visiter notre cabine parentale et s'y était bien installée, la coquine!), je donne un coup de main à qui en a besoin et mille autres choses.

A 13h, pause pour tout le monde. J'avais pris un rendez-vous chez le coiffeur la veille. Désormais, j'ai les cheveux courts ! « En fait, t'es trooop belle ! » me dit Christopher le jeune et talentueux coiffeur (il est arrivé à faire quelque chose de mes cheveux de plumes !) à la fin du rendez-vous ! « Euh, merci ! », un peu gênée. Parce qu'il le pense vraiment ? Parce qu'il me trouvait moche avant ?!!

Je rentre au bateau « Wouah, t'es trop belle maman ! » - « Oh, merci mes amours ! Êtes-vous partantes pour une sortie shopping ? » - « Ouiii ! ». Et c'est partit ! Jennyfer pour Cassandre (taille 34!), Okaïdi pour Armance (12 ans). Elles sont ravis ; je m'occupe d'elles chacune à son tour, et ça, c'est leur grand plaisir ! Pour parfaire les ensembles, nous faisons un tour chez MOA, un copier-coller de CLAIRE'S. Elle n'a pas de ceinture ; Cassandre en aurait besoin. La vendeuse nous envoie chez un voisin. Chez le voisin, pas de ceinture ! « Êtes-vous allées chez MOA ? » (entendu « chez moi » ! ) - « Euh, mais nous sommes chez vous ! Non ? » - « Euh, oui ! Hi hi hi ! » Trop drôle ! Donc, pas de ceinture !

Un petit tour au chantier pour voir L'ECLECTIK. Seule Maryline est au bateau. Ils vont bien et leurs travaux avancent. Nous devrions nous revoir en Colombie :)

Et puis c'est encore jour de départ. Formalités de sortie, on cale tout, on pâte-à-fixe. « Je fais l'ananas ? » genre le prépare-je en petits dés ? - « Ouais ! Cool, comme ça je peux continuer à faire le mec ! ».

 

 

 

Please reload

Retrouvez-nous

I'm busy working on my blog posts. Watch this space!

Please reload

Rechercher par Tags
Please reload

Archives
  • Facebook Basic Square
  • Twitter Basic Square
  • Google+ Basic Square

© 2026 Publiée par SOCA created with Wix.com

This site was designed with the
.com
website builder. Create your website today.
Start Now